Crayons de couleurs
Evidemment, il m’est impossible de reproduire ce coin à l’identique dans la maison : pas de place pour une étagère supplémentaire, aussi « aérée » que celle-ci… Mes étagères croulent sous les jeux et les livres
!
Benjamin commence pourtant à prendre plaisir à colorier un peu plus longtemps que 20 secondes d’affilée… J’ai donc décidé de lui préparer un ersatz de cet idéal, en commençant par les crayons de couleurs.
Mes grands garçons ont été scolarisés pendant pas mal d’années, en France puis au Canada. Et chaque année, les listes de fournitures, toujours très longues, précisaient la taille de la boite de crayons de couleurs réclamée par le professeur. Chaque année, la taille variait : 6 12 18 24 16 !! Et souvent, les marques étaient imposées (Crayola, Laurentien, Conté…). Alors, au fil des ans, les anciennes boites, qui ne convenaient plus, étaient stockées dans un gros tiroir.
Depuis que nous sommes en IEF, je n’ai racheté aucun crayon, nous piochons allègrement dans le tas du tiroir. Mais ce n’est pas très joli
.
J’ai donc pris mon courage à deux mains, récupéré 9 pots vides de pâte à modeler (il doit nous en rester encore une cinquantaine…). Je les ai recouverts de feutrine. Et nous avons placé les couvercles sous les pots pour plus de stabilité.
Corentin et Benjamin ont trié les crayons, nous les avons taillés… et TADAM !!
Chez Nienhuis, les 11 pots (OK, je n’en ai que 9) sont à plus de 80 euros… Moi, j’aime bien recycler…
Ce n’est pas parfait, mais ça égaye bien notre salle. Bon, ne restent plus que les formes à dessin à trouver…
Camelot Jr
Benjamin a adoré découvrir les grosses pièces en bois de Camelot Junior.
Première étape : Chaque défi comprend une étape de placement. Il faut alors s’assurer de prendre un bon départ en positionnant correctement les pièces sur le socle en bois. Dans le vas contraire, impossible de réaliser le défi proposé.
Deuxième étape : Il s’agit de permettre au chevalier de rejoindre la princesse, en plaçant judicieusement les pièces proposées en ajout.
Benjamin a réalisé seul les 12 premiers défis, d’une traite. Il a même scénarisé chacun d’eux. Le chevalier ne se contente pas de rejoindre la princesse, il lui fait aussi un bisou
.
C’est un jeu qu’il déballe souvent. Il refait avec plaisir les premiers défis et continue son petit bonhomme de chemin dans la difficulté des suivants.
Le matériel est très agréable à manipuler, en bois plein.
Une critique sur Ici, on joue.
Hop ! Hop ! Hop !
Benjamin adore ce jeu coopératif : le matériel est superbe, très solide, en bois et carton, les illustrations sont douces à l’oeil.
Le but du jeu est de faire rentrer la bergère, les moutons et le chien dans la bergerie, avant que le pont ne s’écroule sous le souffle du vent.
A son tour, on lance le dé, qui permet :
- de faire avancer un personnage de la montagne vers la campagne,
- de faire avancer un personnage de la campagne vers le pont,
- de faire avancer un personnage du pont vers la bergerie,
- de faire avancer deux personnages,
- de faire avancer un personnage,
- de faire souffler le vent !
Ben adore dramatiser avec le vent et remue puissament sa baguette comme un magicien avant de faire « sauter » un pilier du pont.
Jeu conseillé de 4 à 8 ans.
Les pédagogues – Essai historique sur l’utopie pédagogique
Ecrit par Jean de Viguerie, aux éditions du Cerf, c’est un essai qui se lit vite, dans un langage clair et un style agréable…
Il passe en revue 14 pédagogues d’Erasme à Meirieu, en passant par l’école active, qui ont façonné notre Ecole actuelle. C’est édifiant ! Entre les pédagogues qui mentent à l’enfant et ceux qui le contrôlent de bout en bout, ceux qui lui dénient toute forme d’intelligence et ceux qui leur refusent l’accès au savoir, c’est affligeant
!!
Et de conclure « L’utopie pédagogique, sauf exception, se méfie de la famille et veut soustraire l’enfant à son influence. »
« Comme on reconnait l’arbre à ses fruits, on reconnait l’utopie pédagogique à ses effets calamiteux : la généralisation de l’ignorance et la paralysie des intelligences. »
Seule trouve grâce à ses yeux Montessori, qu’il ne met pas dans le même lot que ceux de l’école active (Freinet, Piaget, Claparède, Dewey…) puisqu’elle reconnait l’intelligence et le désir d’apprendre de l’enfant.
39 500
C’est le nombre de personnes atteintes du cancer du poumon en France (femmes : 12 000). 29 500 en sont décédées (femmes : 8 500). Chiffres 2010.
15% des personnes atteintes de ce cancer n’ont jamais fumé.
Ma mère a un cancer du poumon, diagnostiqué juste avant Noël. Elle a 65 ans. Elle fait partie des 15% qui ont supporté les fumées des autres, et peut-être aussi l’amiante de certains bâtiments, ou sont plus sensibles au radon dans l’air ou à la pollution ambiante.
Elle a commencé sa chimiothérapie, et encaisse en ce moment les effets secondaires. Le deuxième cocktail est prévu dans 5 jours.
Dans la famille, le cancer nous accompagne depuis quelques années… Mon père est décédé à 25 ans, d’un cancer du cerveau (j’avais six mois), laissant ma mère veuve à 20 ans.
Mon beau-père est décédé à la suite de 3 cancers successifs, après 5 ans de souffrances, à 54 ans, en 2001.
Mon grand-père est décédé d’un cancer de la gorge en 2006.
Selon Wikipédia, les cancers familiaux (10 % des cancers humains) sont associés à une altération constitutionnelle (ou germinale) d’un gène. Cette altération est donc présente dans toutes les cellules de l’organisme, gamètes incluses. Elle peut être transmise à la descendance.
J’en déduis donc que j’ai 10% de risques supplémentaires de développer un cancer… Et que j’ai aussi pu passer certains gènes à mes fils.
Je crois que je vais appliquer avec encore plus de conviction la devise de notre association : Carpe diem !
Pearltrees
Depuis quelques mois déjà, je teste Pearltrees, un service web très original de gestion de ses favoris. Je vous copie-colle la présentation de Wikipédia :
Pearltrees a trois fonctionnalités principales :
- organiser ses marque-pages sous la forme de cartes thématiques (les pearltrees)
- se connecter à d’autres cartes et les inclure au sein de ses propres cartes
- faire découvrir un domaine particulier à ses contacts en partageant ses cartes
Concrètement, chaque page web correspond à une perle, qu’il est possible de déplacer et de classifier dans des dossiers baptisés pearltrees (« arbres de perles »). Chaque arbre peut être déplacé et déplié pour visualiser les perles, à la manière d’un répertoire. Chaque perle de la carte qui se dessine peut ensuite être interconnectée avec les cartes d’autres utilisateurs via des perles communes.
Il est également possible de renommer ces arbres et ces perles et y ajouter des commentaires, les partager sur Twitter (twitter une pearl ou pearler un twit), Facebook, par courriel ou en obtenant directement une URL spécifique. Une pearl peut ainsi être incluse dans un courriel ou sur une page web. Certains sites d’information, comme Rue89, insèrent des perles dans certains de leurs articles.
Visuellement très novateur, Pearltrees est ergonomique, d’une manipulation aisée et intuitive : venez m’y retrouver, et pourquoi pas, faire équipe avec moi. Mon pseudo : Isableue.
Le verger – jeu de cartes
Il y a un peu plus de 15 ans, nous avons acquis notre premier jeu Haba, pour Sébastien, alors âgé de 3 ans : le verger.
Il est encore en bon état, même si la boite nous a suivis dans une dizaine de déménagements, dont 2 à travers l’Océan Atlantique… Ce jeu a été surutilisé, et l’est désormais avec Benjamin. Pas une semaine sans qu’il sorte de la boîte.
Et les soldes m’ont permis d’acquérir le jeu de cartes du verger. Sur le même principe, il est quand même moins encombrant lorsque l’on part en voyage.
Portrait robot
Dans la collection Les cartes de Tralala, nous jouons aussi à Portrait robot :
Il y a 6 jeux différents, avec des niveaux pour chacun d’eux. Pour l’intant, nous avons joué à la crapette des suspects et le niveau 1 du détective tourne en rond.
Ben adore
! et nous aussi…
Troc chez le chef indien
Dans la collection Les cartes de Tralala, Ben a reçu Troc chez le chef indien.
« Un jeu de maths évolutif où il n’est pas nécessaire de savoir compter pour jouer. »
Pour l’instant, nous nous contentons du niveau 1… et Ben réclame 6 à 7 parties par jour. Il devient bon en décompte de coquillages (de 1 à 6).
Serpentina
Dans la série, les jeux de société pour Ben, je vous présente Serpentina :
Ce jeu est présenté sur le site Ici, on joue.
Le but est de créer des serpents, celui qui en termine un le gagne. Les dégradés de couleurs sont superbes, les serpents ont une belle tête. Les cartes sont assez épaisses, posées dans un écran de velours, dans une boite en fer.
Benjamin tatonne encore pour positionner correctement la carte suite à la bonne couleur, mais il a parfaitement intégré les codes couleurs (qui peuvent être troublés par ces dégradés magnifiques).
C’est un jeu qui a plu à tous ! J’ai gagné en ramassant un serpent de 13 cartes
! Et Ben a été second avec un serpent de 10 de longueur…










