Historique

L’historique de l’AQED et du mouvement de l’éducation à domicile au Québec

2018

L’AQED est plus dynamique que jamais. Un groupe de bénévoles engagés s’active énergiquement pour promouvoir les services de l’AQED et pour défendre ses membres. Le comité d’action politique maintient des relations étroites avec le ministère de l’Éducation et des Études supérieures. Par son implication, l’AQED est maintenant un incontournable en matière d’éducation à domicile au Québec.

2017

L’AQED fête ses 20 ans avec une nouvelle image, un nouveau logo, un nouveau site internet et son premier congrès sur deux jours. Plus de 50 conférenciers présentent. Plus de 300 personnes assistent à l’événement. Pour la première fois dans l’histoire de l’association, le ministre de l’éducation a un représentant à l’événement.

2015

L’éducation à domicile prenant toujours de l’ampleur au Québec, le protecteur du citoyen publie un rapport sur l’éducation à domicile et fait des recommandations au ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS). Le gouvernement n’a donc plus le choix: il doit clarifier ses méthodes de suivi des enfants éduqués à la maison et les diffuser aux commissions scolaires.

2011

14 ans après sa création, les membres fondateurs ont presque tous quitté et l’AQED stagne dans son épanouissement. C’est alors qu’un groupe de nouveaux bénévoles, composé entre autres de Marike Reid-Gaudet, d’Angèle Ross, de Steve Boissonneault, de Sonia Oualha, de Geneviève Labonté, de Caroline Quinn et d’Annie Saucier, prend la relève et donne un nouveau souffle à l’organisme. La philosophie adoptée est d’élever le standard administratif de l’AQED. Le site Web est également mis à jour.

2010

Le gouvernement diffuse les orientations ministérielles concernant l’éducation à domicile. Son document, qui n’a pas force de loi, est utilisé par plusieurs commissions scolaires et parents.

2006

Le guide de la bonne entente est pensé et écrit par l’AQED. Étant donné le flou juridique de la loi et les méthodes peu organisées des CS, ce document se veut une référence, autant pour les parents que pour les CS, pour les manières de faire en matière d’éducation à domicile. La présentation du guide de la bonne entente le dimanche suivant le symposium 2007 est une catastrophe! Le document propose certaines marches à suivre qui ne plaisent pas à l’ensemble des membres, certains voulant une procédure claire et d’autres voulant une liberté sans relation avec la CS. La diffusion du guide est alors retardée.

2004

Les premières rencontres avec le MELS ont lieu pour discuter de l’état de l’éducation à domicile au Québec. L’AQED est à ce moment formée de plusieurs bénévoles clés comme Marie Tremblay, Pierre Compagna, Danielle Faubert, Danielle Trépanier, Adèle Dufour, Gilles Pagé, Jocelyn Lortie, Marie-Chantale Giguère, Valérie Pelletier, Nadine Barrette et bien d’autres. 2002 Pierre Compagna et Adèle Dufour mettent sur pied le comité légal servant à soutenir les membres face aux abus des autorités scolaires.

2001

La première analyse de la loi par l’AQED a lieu et une vulgarisation est diffusée aux membres. L’éducation à domicile en est vraiment à ses débuts. Les commissions scolaires scandent à l’illégalité tandis que les parents-éducateurs s’efforcent de faire valoir leurs droits.

2000

L’association est en pleine effervescence ! Le mot passe parmi les parents-éducateurs et il y a déjà environ 200 membres actifs. Un vent de changement commence à se faire sentir ! Les premiers journaux Portfolio sont publiés et le 1er symposium se tient au Collège Bois-de-Boulogne. Pierre Compagna, le mari de Marie Tremblay, se joint au CA et ce couple restera connu à l’AQED sous le pseudonyme de la famille Comblay (COMpagna+tremBLAY). Le site Web en est à ses balbutiements. 1999 Suite au regroupement initial de parents, l’association est officialisée comme OSBL.

1997

L’AQED est fondée par trois femmes énergiques et engagées. Marguerite Corriveau, Laurraine Gouin et Marie Tremblay travaillent ensemble pour regrouper les familles québécoises désirant faire l’école à la maison à leurs enfants. Ce choix éducatif, plus naturel et davantage accepté en de nos jours, n’est pas un choix très connu à l’époque. Seule une petite poignée de parents avant-gardistes et catégorisés comme marginaux trouvent la force pour faire ce choix.